20.03.2010
Samedi matin
C'était dans son entrée que cela c'est passé, du haut de son mètre 65 avec ses yeux profonds, avec ses questions dont j ai du mal à fournir des réponses, avec ses conclusions que je lui ai qualifié de merdiques parce qu'elle me dérangeaient, parce que ma vie est un chaos et la sienne peut être pas mieux, parce que je ne sais pas comment me passer d'elle et parce que surtout je ne veux pas me passer d'elle. C'est sa présence dans ma tête qui s'immisce dans mon Âme. C'est ce baiser que l'on a échangé et que je redoutais tant. Ce sont ses lèvres dont le goût passait peu à peu et qui maintenant ravage tout sur son passage. J'ai fait comme j'ai pu. J'ai retenu mes mains pour ne pas trop emprisonner son corps, fermé les volets de mes yeux pour éviter de trop graver la scène, je me suis dit que c'était pas grave, qu'à cet instant des enfants crevaient de partout dans le monde et le monde et moi on s'en foutait complètement, que mes voisins étaient des cons et que je leurs rendais bien, j'ai essayé d'effacer ces minutes en pensant à tout ça et je n'y suis pas arrivé. Putain de samedi matin.
13:08 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18.03.2010
Je m'en branle un peu
C'est vrai que cela me reprend et sans doute que c'est cyclique sur moi à défaut que ce soit sur les mecs en général, je n'en sais trop rien et je m'en fou un peu. J'ai juste envie de sexe sans trop me poser de questions. Peut être que penser sexe évite de trop penser au fond, ça aussi je n'en sais rien. J'ai envie de gouter le désir se matérialiser sous mes doigts comme les matins d'été où la chaleur monte et peu à peu pique la peau. J'ai les images gardées d'elle, de son corps brulant et de son ventre délicieux. Le moment où c'était la nuit et l'instant où l'on ne se voyait plus. Les bruits étaient là, les odeurs aussi. Ces images la, personne ne peut me les reprendre. Ces sensations restent presque encore intactes même si le temps les ébrèches peu à peu. J'aime repenser à ça, j'y repense et puis voilà. C'est fait bien ou ça fait mal, ça fait mec qui pense qu'à ça ou pas, ça fait gars bien bœuf ou qui respecte rien, ça fait tout ça ou à peu près, j'en sais encore rien mais je m'en branle complètement.
20:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.03.2010
Au fond
Pas la peine, aujourd’hui je suis de mauvaise humeur. Enfin pas top gracieux en tout cas. Pourtant j’ai passé un week-end sympa mais seule ombre au tableau je n’ai pas de nouvelle d’elle. J’ai tenté comme un bon petit garçon de me rassurer 5, 6 fois sur ces 2 jours, sans trop de résultats. C’est comme ça. On ne va pas tourner autour du pot car parfois dans la vie faut se faire une raison faute d’avoir raison et garder tout ça au fond de soi histoire de tenter de digérer sans trop ruminer parce que ça n’intéresse personne d’autre que nous même. Sinon quoi d’autre ? Je suis en train de finir le dernier Bonvoisin édité chez Million, pas mal mais les dialogues indirects de style machin dit que et machine répond ça me saoulent parfois mais sinon c’est pas mal. Bon, il est 9h15, on est mardi et en plus en 2010, faut que je me bouge un peu.
A plus.
09:14 | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 2010
11.03.2010
Hier
Vous voulez pleurer alors vous allez pleurer. Pleurer comme jamais vous ne l’avez fait. Pire que la dernière fois où vous avez été les plus malheureux du monde, où même la terre vous fuyez de dessous vos pieds, où comme la fois où votre mère vous a arraché d’elle comme l’enfant qu’elle ne voulait plus. Souvenez vous le malheur c’est ça, c’est les moments où plus rien n’est important en dehors de cette douleur qui vous assaille sans prévenir un soir d’hiver, d’été, de vie, où vos tripes se brulent de cette intolérable douleur, où les mots sont des massues et les pleurs des lames, où vous êtes morts en découvrant soudain que la vie ne sera plus votre vie et qu’il faut alors tout reconstruire en se demandant pour quoi faire. Souvenez vous bordel c’était hier.
Bonne soirée.
20:01 | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tripes
09.03.2010
Des jours comme ça
Il y a des jours comme ça où je suis de mauvaise humeur, limite réaliste avec la vie qui m’entoure. Dans ces moments là je me demanderai presque si je ne vis simplement pas qu’au travers des yeux de ceux qui me jugent et que pour satisfaire la majorité je me dois de me plier à leur conception de la vie et de leurs valeurs. Je pense que dans des minutes comme celles-ci je prends conscience de tout cela. Résultat : Mes valeurs sont elles mieux ou moins bien ou pareilles ou si différentes au fond ? Je n’en sais rien. Peut être qu’il faudrait que je raisonne tout simplement de façon binaire. Ca non plus je n’en sais rien. Je ne suis pas très doué pour les questions existentielles, ça j’en suis sur. J’arrête avec cette philo de comptoir ça m’emmerde et au bac j’ai eu pile poil la moyenne j’étais à mon seuil de Peter, ça c’est clair. Il faudrait davantage que je pense à moi, ça c’est certain. Il est peut être temps pour moi de passer à autre chose. Tout simplement.
20:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.03.2010
Divine
Scotché un samedi soir de février par un travelot au charisme d’enfer. Dépouillé par une rediff' de Divine en concert en 83 à l’Hacienda à Manchester sur Pink TV. Rien à redire, c’était la grande classe. Comme quoi on peut être obèse, pédé, trav et cartonner un max. On peut s’accepter sans gène aucune ou ne pas le montrer et là la magie opère face à l’Autre pour peu qu’il soit ouvert d’esprit et pas le dernier des cons. Divine, t’étais divin. Point barre.
10:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : divine, musique










